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Un choix personnel ou une pression stratégique ? – Analyse des motivations derrière la décision d’Akhannouch.

Aziz Akhannouch renonce à briguer un troisième mandat à la tête du RNI… Analyse des enjeux politiques

Un choix personnel au cœur de la scène politique
Le dimanche 11 janvier 2026, le Chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, a annoncé qu’il ne conduirait pas le Rassemblement National des Indépendants (RNI) lors des prochaines élections de 2026, confirmant ainsi son refus de se présenter pour un troisième mandat à la tête du parti. Lors d’un point de presse, il a précisé que cette décision remontait au début de l’année, malgré l’opposition initiale du bureau politique, et qu’il s’agissait d’un choix personnel et définitif.

Des structures prolongées pour garantir la continuité
Dans le même temps, le bureau politique a décidé de tenir un congrès extraordinaire le 7 février pour élire une nouvelle direction. Parallèlement, le parti a annoncé la prolongation de ses organes dont la présidence, invoquant la « spécificité de la période » et la nécessité d’assurer la continuité des activités sur le terrain. Cette mesure repose sur l’article 34 des statuts du parti, permettant à Akhannouch de rester temporairement à la tête du RNI malgré la fin officielle de son mandat.

Une trajectoire politique en question
Depuis sa première élection à la tête du RNI en 2016 et sa réélection en 2022, le choix de ne pas briguer un troisième mandat suscite un large intérêt. Le congrès extraordinaire servira à déterminer la nouvelle direction et à préparer la stratégie du parti pour les élections de 2026, ouvrant la voie à un débat sur le renouvellement du leadership et la vision politique du RNI.

Réactions et interprétations divergentes

  • La députée Fatima Tamani a souligné que le départ d’Akhannouch ne peut être considéré comme un « retrait volontaire » ou une « sortie honorable », mais qu’il doit être soumis à une évaluation politique de son action et de son impact sur la population.

  • Le journaliste Al-Meskini a évoqué, sur les réseaux, une forme de contrainte imposée par l’État, qualifiant la situation de « première fois qu’un chef de gouvernement est poussé à se retirer », et suggérant que la décision résulte davantage d’une pression interne que d’un choix personnel libre.

Enjeux et perspectives
Au-delà du simple changement de leadership, la décision d’Akhannouch reflète une étape clé dans la dynamique politique marocaine, mêlant préparation électorale, stabilité interne du parti et pressions politiques indirectes. L’attention est désormais tournée vers la personne qui prendra la direction du RNI et la manière dont le parti traduira cette transition en actions concrètes lors de la préparation des élections de 2026.

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