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Le compte à rebours a commencé… Le Maroc fixe officiellement le 23 septembre 2026 comme date des élections législatives

Dans une étape formelle mais politiquement significative dans le calendrier institutionnel du Royaume, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a annoncé que la date des élections des membres de la Chambre des représentants a été fixée au mercredi 23 septembre 2026.

Cette décision intervient à l’issue du Conseil de gouvernement qui a adopté le projet de décret n° 2.26.190 fixant la date du scrutin, présenté par le ministère de l’Intérieur. Ce texte s’inscrit dans l’application des dispositions de la loi organique n° 27.11 relative à la Chambre des représentants, promulguée par le dahir n° 1.11.165 du 14 octobre 2011, telle que modifiée et complétée, notamment en ce qui concerne les articles encadrant les délais de dépôt des candidatures, l’organisation de la campagne électorale et la détermination des échéances liées au vote.

Au-delà de la fixation du jour du scrutin, le décret précise également le calendrier administratif et procédural accompagnant le processus électoral. Il définit les périodes consacrées au dépôt des déclarations de candidature, que ce soit via la plateforme électronique dédiée ou auprès des autorités compétentes chargées de recevoir ces dossiers, ainsi que la durée officielle de la campagne électorale. À cet égard, la campagne débutera à partir de la première heure du jeudi 10 septembre 2026 et prendra fin à minuit le mardi 22 septembre 2026, soit la veille du jour du vote.

Sur le plan institutionnel, cette annonce traduit le respect du cadre juridique régissant les échéances électorales et confirme l’entrée progressive dans la phase préparatoire du scrutin législatif. Les formations politiques sont ainsi appelées à redéfinir leurs stratégies, à consolider leurs alliances et à structurer leurs programmes en fonction des rapports de force actuels et des enjeux économiques et sociaux qui marquent le contexte national.

Si, en apparence, il s’agit d’une mesure administrative relevant du calendrier constitutionnel, elle revêt dans sa dimension politique une portée plus large : celle d’un moment de recomposition potentielle de l’équilibre parlementaire et d’un test de confiance pour les acteurs gouvernementaux et partisans. Cette fixation officielle du calendrier ouvre donc la voie à une nouvelle dynamique électorale dont les contours se dessineront au fil des prochains mois jusqu’au jour du scrutin.

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