Dans une révélation qui met en lumière l’ampleur des complots numériques visant les voix d’opposition au Maroc, la vérité s’est imposée rapidement après la publication d’un article documentant l’attaque orchestrée contre le secrétaire général du Parti du Mouvement Populaire, Mohamed Ouzzine. La vidéo falsifiée publiée sur une chaîne YouTube nommée « Al-Amid », prétendant à tort l’arrestation d’Ouzzine, a été supprimée immédiatement après la diffusion de l’article, indiquant clairement que le but de cette campagne était uniquement de diffamer et semer la confusion.
https://www.youtube.com/watch?v=bTbeFV6CREk
À l’instar du loup innocent du sang de Joseph, les faits et la vérification journalistique disculpent Mohamed Ouzzine de toute accusation ou prétendue action judiciaire. Il n’y a eu ni arrestation, ni procédure légale contre lui. Cette attaque n’était rien de moins qu’une manœuvre numérique planifiée, visant à ternir son image politique à un moment crucial, à l’approche des élections législatives de 2026, où Ouzzine représente une voix d’opposition audacieuse, défendant la transparence sur des dossiers sensibles tels que les dysfonctionnements des marchés de la viande et du bétail.
Cette affaire révèle deux vérités essentielles : d’une part, la vulnérabilité du paysage numérique face aux campagnes de désinformation, et d’autre part, la nécessité pour le public et les autorités compétentes de rester vigilants afin d’empêcher que de telles manœuvres n’affectent la compétition politique ou la liberté de débat.
Mohamed Ouzzine n’est aujourd’hui pas seulement disculpé des mensonges qui ont circulé, mais il incarne également un exemple de résistance contre la désinformation numérique par les faits et la vérification journalistique. Un avertissement clair pour ceux qui parient sur la calomnie plutôt que le débat rationnel : personne ne peut échapper à la vérité, tout comme le loup ne pouvait être tenu pour responsable du sang de Joseph.



